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      Les Trophées des Meilleures Franchises de France 2025 vus par leurs partenaires
      11 min

      Partenaires de la 3e édition de cet évènement, Grégory Regouby (Groupe Plus que PRO), François-Luc Simon (Cabinet Simon Associés) et Sylvain Bartolomeu (Franchise Management) évoquent ensemble le concours des « Trophées des Meilleures Franchises de France 2025 » organisé par le site L’Indicateur de la Franchise.

      Un échange d’anthologie, filmé à l’occasion de la remise des prix qui s’est déroulée sur le stand Franchise Plus (Franchise Magazine / L’Indicateur de la Franchise / AC Franchise) lors du salon Franchise Expo à Paris.

      Sylvain Bartolomeu, Directeur Associé Franchise Management, partenaire des TM2F 2025

      « Bonjour et bienvenue. On est en direct du Salon de la franchise et en direct du studio de Franchise Plus, Groupe Plus Que Pro, qui regroupe l’Indicateur de la Franchise, Franchise Magazine, et AC Franchise. On va vous parler de choses très intéressantes. Je suis accompagné de deux éminents représentants de la franchise, mais je suis aussi entouré de magnifiques Trophées qui sont les Trophées des Meilleures Franchises de France.

      Alors, Grégory, tu peux nous en dire plus peut-être sur ces Trophées ?

      Une nouvelle édition. Une nouvelle fois, on a permis aux franchiseurs de rentrer dans un monde de preuves, on le sait dans un contexte incertain, dans un contexte de crise, c’est le moins qu’on puisse dire, puisque c’est tout de même difficile pour tous. Il faut des moyens de se démarquer. Et quel plus beau moyen de se démarquer dans une période difficile que de prouver que son réseau fonctionne bien et avance dans un monde qui recule. Et d’ailleurs, on a eu une nouvelle fois pour une nouvelle année, je dirais des retours très intéressants puisqu’on a à nouveau progressé de 50% sur le nombre de franchiseurs et de franchisés qui ont répondu favorablement au fait de donner la parole à leurs clients, les premiers clients qui sont bien les franchisés pour un franchiseur.

      On a eu combien de répondants franchisés au total cette année ?

      Plus de 6 000. C’est presque 6 500, sachant que comme je l’ai dit, on progresse de 50% à chaque nouvelle édition.

      Donc, 6 000 répondants sur un marché d’un peu plus de 900 000 franchisés. Donc, c’est un échantillon représentatif et c’est un échantillon qui aujourd’hui nous permet d’avoir une vision très claire de comment se comporte le marché, comment se structure la relation de franchiseurs franchisés.

      C’est 90 000 franchisés.

      Oui, pardon.

      Non, non, tu as raison. C’est 900 000 employés, 90 000 franchisés, 2 100 réseaux de franchise et 90 milliard d’euros de chiffre d’affaires.

      Exactement.

      Et donc, sur les 90 000 franchisés, on en a interrogé 6 500.

      C’est extrêmement représentatif. Et c’est intéressant pour avoir un peu la météo du marché et la météo de la manière dont se comporte la relation franchiseur-franchisé. François Luc, tu es ici. Tu es aussi ici en bas, puisque tu es un des partenaires des Trophées. Il est partout, il est même sur les affiches.

      J’étais là depuis la première édition.

      Pourquoi tu renouvelles chaque année ? Tu t’engages sur ce Trophée-là chaque année ?

      D’abord, ce concours, par excellence, est un concours de méritocratie. C’est la méritocratie dans la franchise. C’est le seul concours qui confronte les franchiseurs au vote des franchisés. Ce vote est sans pitié, il est impitoyable. C’est la compétition. Et je dis souvent d’ailleurs que la vie est une compétition et que le seul moyen, finalement, de partir dans autre chose, un autre délire, c’est de fuir la compétition, de fuir qui on doit devenir, de fuir la réalité. C’est bien pour un franchiseur d’être récompensé par un tel trophée. C’est la preuve qu’il a d’abord eu le courage de se lancer dans une compétition et qu’il l’a remporté. C’est un passeport pour aller promouvoir ensuite vis-à-vis des candidats la satisfaction de tous les franchisés qui le connaissent, parce que personne n’est mieux placé que le franchisé pour juger le franchiseur. Donc, par excellence, ce concours répondait on ne peut mieux aux attentes d’un marché qui était un marché exigeant, parce que les candidats ont besoin de savoir où ils mettent les pieds. Et donc avoir un Trophée, ça veut dire quelque chose aujourd’hui.

      Exactement. Et c’est vrai qu’on oublie souvent, et quand on est dans le salon, on se rend compte, ça nous rappelle à ça, que les candidats à la franchise recherchent beaucoup de réassurance. Ce qu’ils recherchent, c’est choisir le bon réseau. Et la meilleure manière quand même de montrer qu’on a bien fait son métier de franchiseur, c’est de montrer la satisfaction de ces franchisés.

      Tu peux peut-être nous en parler, Grégory ?

      Là aussi, on a un élément qui est hyper important, qui s’est à nouveau démarqué sur l’édition 2025, c’est qu’on voit que globalement, les notes ont progressé. Très légèrement, mais les notes ont progressé. Je le dis sur aujourd’hui l’échantillon le plus représentatif dans l’univers de la franchise, puisqu’il n’existe pas d’autres enquêtes aussi importantes que celles-ci. Par contre, là, on voit un véritable axe d’amélioration et un besoin qui se fait ressentir de manière plus marquée qu’aucune autre année, c’est l’accompagnement au quotidien. On voit que la note la moins élevée sur l’ensemble de l’enquête, et c’est tout de même 50 points, Les grands sujets fondamentaux qui sont abordés lors de cette enquête, c’est : quelle est la présence que j’ai de mon franchiseur dans mes besoins du quotidien ? Donc, on voit quand même que dans la difficulté actuelle, ils ont besoin d’un management et d’un accompagnement de proximité et ils sont demandeurs par rapport à ça. Et donc, évidemment, si c’est une demande des franchisés par rapport à leur franchiseur, ce sera forcément une attente et un besoin des futurs franchisés, donc des candidats d’aujourd’hui qui seront des franchisés de demain. Et de pouvoir montrer une nouvelle fois qu’on répond présent sur un sujet qui est le sujet crucial du moment, parce que c’est en temps de tempête que l’on a besoin d’un phare et d’un capitaine, c’est là que les réseaux doivent être sensibles et qu’ils doivent mobiliser l’ensemble de leurs forces. Et comme François Luc l’a dit, et je terminerai sur le sujet, c’est que non seulement on a besoin d’un Trophée, on a besoin d’une singularité, ce qui se veut l’essence de la franchise, mais on a aussi besoin de montrer que l’on est là pour compenser les trous dans la raquette dans des périodes plus difficiles.

      Exactement. Et en fait, souvent, les réseaux pensent à l’amélioration continue sur le savoir-faire, sur le concept, mais il faut travailler l’amélioration continue sur la relation franchiseur-franchisé. Pour commencer à faire de l’amélioration continue, il faut se benchmarker, il faut s’analyser, il faut faire ce travail d’introspection. C’est vrai que faire une étude pour comprendre en fait dans quel mindset sont les franchisés, quels sont les points d’amélioration, tu parlais d’animation quotidien, d’assistance au quotidien, c’est définir les points sur lesquels je vais pouvoir améliorer mon management. Et c’est la clé parce que derrière, c’est ce que recherche des candidats, plus d’assistance, plus d’accompagnement pour être mieux sécurisé dans son projet entrepreneurial. Donc, je rappelle quand même les partenaires historiques : Caisse d’Epargne, Simon Associé. InExtenso, Franchise Management, Franchise Magazine et AC Franchise. Et si j’étais franchiseur, parce que je ne suis pas, mais je suis conseil de franchiseur, donc je conseillerais vivement de participer à l’édition 2026 qui aura lieu l’an prochain et qui, j’espère, aura encore plus d’enseignes qui candidateront, qui se challengeront pour avoir aussi à la fin un panel encore plus important de franchisés, plus représentatifs et donc une vision encore plus intéressante, plus précise de notre marché et de la manière dont ils se comportent.

      C’est bien parti puisque d’année en année, si je peux rappeler Greg, ça augmente de 50%.

      Est-ce qu’on se met un défi et qu’on l’écrit le 50% ?

      On le met ?

      Aucun problème, avec plaisir.

      Bien sûr. Mais une dernière question pour François-Luc, pour finir, c’est qu’on l’a dit, un trophée, c’est quoi ? C’est un moyen de se différencier et Dieu sait qu’on en a besoin, surtout dans une période difficile. C’est un moyen de s’améliorer, mais pour s’améliorer, il n’y a que ceux qui se mesurent qui progressent. Mais je voudrais aussi que François Luc partage son expérience. C’est aussi un moyen de se défendre. Et tu m’avais parlé jadis, il y a quelques années, notamment d’un procès, d’une décision de cours de cassation où, effectivement, le fait d’avoir pu nourrir un dossier par des preuves sur le fait que le réseau fonctionne correctement et que le franchiseur apporte de manière factuelle des éléments sur le sujet avait été parmi les éléments décisifs. Est-ce que tu peux remettre quelques éléments en perspective par rapport à ça ?

      Je note d’abord que tu as très bonne mémoire, mais ça ne me surprend pas, puisque c’est l’occasion pour moi de me rappeler qu’effectivement, je l’ai dit et même écrit. Filmé aussi, certainement. Ça, je ne m’en souviens pas. L’idée de départ est simple, c’est que le juge est d’abord un juge, et d’abord un juge, un homme, il a du bon sens. Et quand il apprécie la qualité d’un franchiseur en général, et tout particulièrement si le franchiseur dispose d’un savoir-faire, il va regarder la satisfaction des franchisés. La satisfaction des franchisés Elle se traduit, parce que le juge ne fait pas l’enquête lui-même. Il n’est pas là pour ça, il n’en a pas les moyens ni même la volonté. En revanche, il va se rattacher aux éléments qui sont portés à sa connaissance. Il y a le taux de renouvellement, Un réseau qui ne renouvelle pas ses contrats avant, c’est le signe annonciateur d’un vrai problème. C’est le pourcentage ou le taux de points de vente rattaché à un franchisé. Si le franchisé en prend plusieurs, c’est qu’il est content. Et puis, on y vient à la question, c’est les prix et tout particulièrement les prix qui, comme celui de Franchise Plus, est représentatif significatif, c’est-à-dire qui émane de ceux qui savent les franchiser. Donc, pas de surprise, évidemment, à ce que la jurisprudence, puisque c’est de ça dont parle Grégory, relaie cette idée de bon sens. Donc, ça peut être effectivement un argument supplémentaire pour rejoindre les trophées en 2026.

      Donc à intégrer dans son deep dès le départ et à intégrer si nécessaire dans une procédure en justice, parce que même les meilleurs ont des problèmes et tous ont des problèmes. La différence, c’est que les meilleurs gagnent par rapport aux mauvais. Et c’est très bien comme ça. La preuve, la monnaie du XXIᵉ siècle. Merci messieurs pour votre participation.

      Et merci de nous avoir invités à y participer.

      Quand tu dis les meilleurs gagnent, que le meilleur gagne, c’est très bien. Donc l’an prochain, que le meilleur gagne.