Quels conseils pourriez-vous donner à un porteur de projet qui hésiterait à se lancer en franchise ou en coopérative comme vous l’avez fait ? Douze franchisés ou adhérents ont répondu à nos questions : voici leurs témoignages.
L’intégralité de ces interviews sous forme de podcasts est à retrouver ici
François Tarquis, Franchisé Point S
Le conseil que je pourrais donner à quelqu’un qui hésiterait à se lancer dans la franchise est d’aller à la rencontre des équipes de Point S, notamment sur des salons de la franchise. Il ne faut pas hésiter à se renseigner et à poser toutes les questions que l’on a en tête afin de pouvoir se faire une idée. Et puis, ne pas hésiter à demander à rencontrer un adhérent Point S.
Stéphanie Chiffoleau, concessionnaire Jotul
Ce n’est pas facile de donner un conseil. Mais je dirais qu’il ne faut vraiment pas avoir peur de franchir le cap, car chez Jotul nous sommes vraiment bien accompagnés. Nous sommes sur un marché porteur et le réseau nous accompagne dès le lancement. Nous avons des interlocuteurs et des outils à disposition pour les achats et la communication, ainsi que tout un plan de formation. Le concept est bien ficelé et c’est pour cette raison qu’il ne faut pas avoir peur.
Sébastien Grandjean, franchisé Dessange et Camille Albane
Il ne faut pas hésiter à se lancer car nous sommes très bien entourés, il y a une très belle équipe au siège et la marque est là pour nous accompagner dans notre parcours, que ce soit en tant que coiffeur ou en tant que gestionnaire de salon. J’en suis la preuve : j’ai débuté en tant que coiffeur, et aujourd’hui, grâce à la marque, j’ai pu grandir et apprendre à gérer des équipes et des salons de coiffure. Je pense qu’il y a tout un univers autour de la marque qui nous permet de grandir. Avec un peu de maturité dans son cœur de métier, quand on a un peu évolué avec la marque Dessange, on peut réussir sans aucun problème en tant que gestionnaire de salon de coiffure.
Killian Calvairac, franchisé La Mie Câline
Je dirais que mon regret est de ne pas m’être lancé plus tôt. Je vois trop de personnes qui ont les capacités et les moyens pour le faire et qui ne se lancent pas. Un peu comme dans mon cas, peut-être qu’ils attendent un déclic ? Ce genre d’aventure fait peur : nous ne sommes pas dans un milieu très simple et le climat actuel en France n’est pas forcément propice. Cela n’a jamais été aussi compliqué qu’aujourd’hui de recruter, de former et de garder son personnel. Je pense que tous ces éléments peuvent freiner certaines personnes et c’est dommage. Personnellement, si c’était à refaire, je refoncerais dans l’aventure tête baissée car c’est peut-être la chose la plus géniale qui me soit arrivée de toute ma vie. Si vous avez peur, trouvez un franchiseur pour vous accompagner, quelqu’un avec qui vous avez une vraie relation humaine, pas uniquement une relation de business, et lancez-vous !
Thomas Giraud, adhérent Vulco
Mon conseil serait tout simple : si vous êtes réellement motivé et que vous avez envie de le faire, lancez-vous ! Il est toutefois important de bien s’entourer et ne pas foncer tête baissée. Mais je pense que si vous en avez vraiment envie, tout est réalisable.
Mathieu Pinto, franchisé Laforêt
Le conseil que je pourrais donner est de garder en tête ces deux mots au quotidien : travail et discipline. Si vous souhaitez faire une reconversion professionnelle, il vaut mieux être accompagné car seul, c’est plus compliqué. Si vous souhaitez réussir votre reconversion professionnelle, choisissez une franchise qui a la notoriété, le savoir-faire et des méthodes à vous inculquer. Lors de ma reconversion, il y avait des personnes entre 55 et 60 ans qui étaient aussi en reconversion chez Laforêt. Donc, il n’y a pas d’âge, il n’y a pas de bon moment. Il faut juste prendre cette force-là et se dire : « Allez, go, je fonce ! »
Sandra Lagrange, franchisée Sveltéo
Le conseil que je pourrais donner est de ne pas hésiter à se lancer car la minceur est un domaine inépuisable. Il y aura toujours des clients : même les personnes qui n’ont pas forcément de kilos à perdre car aujourd’hui, on améliore son apparence visuelle pour soi-même, mais également pour les autres. La franchise Sveltéo propose la dépilation laser qui a le vent en poupe, ainsi que la minceur qui est un domaine inépuisable. Donc si le prévisionnel est bon, si votre local est bon et si vous avez envie d’investir, il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas.
Pascal Derouet, franchisé Bohébon
Le premier conseil serait de prendre le temps de rencontrer les enseignes. Il ne faut pas choisir un projet par défaut, mais il faut vraiment être animé par le côté « entrepreneur ». Car c’est un métier qui est très riche et très prenant : il faut en avoir conscience. Rencontrer différentes enseignes permet de s’assurer que le concept correspond à ce que l’on recherche, car lorsqu’on trouve le bon concept, on se pose beaucoup moins de questions. Pour ma part, manger sain était quelque chose d’essentiel et je l’ai retrouvé chez Bohēbon. Les créateurs du réseau étaient déjà entrepreneurs sur d’autres enseignes de restauration, ils avaient cette expérience et étaient à l’écoute, ce qui est un réel atout. Quand on passe de salarié à entrepreneur, il faut prendre conscience que tout sera différent. Il y a plein de volets à gérer : les ressources humaines, le financement, la trésorerie, la satisfaction client et aujourd’hui, la satisfaction internet. Il faut voir tout cela en tête : c’est très riche, et du coup très intéressant. Je pense qu’il ne faut pas avoir peur, mais il faut prendre le temps de se poser les bonnes questions pour être sûr que le choix de l’activité nous correspond.
François Gaudron, franchisé O p’tit Môme
Le conseil que je pourrais donner pour trouver la bonne franchise est de se faire conseiller au plus près. En effet, beaucoup de franchises promettent monts et merveilles, donc il est très important de savoir où l’on met les pieds. Il est très important de choisir une franchise qui ait une bonne capacité d’écoute. Il faut aussi faire attention aux redevances qui sont appliquées, car cela peut peser sur la rentabilité. N’hésitez pas à vous renseigner et à aller voir beaucoup de franchises et, si on parle exclusivement de la petite enfance, à venir chez Ô P’tit Môme.
Laetitia Perron, adhérente Bricomarché
Mon conseil, ce serait de foncer. Foncez car votre désir d’entreprendre est là, certes, mais en rejoignant le Groupement Les Mousquetaires, vous serez toujours accompagné, et bien accompagné.
Jean-Marc Arlini, adhérent Roady et Rapid Pare-Brise
Mon conseil est simple : si vous avez la fibre commerciale, l’envie d’entreprendre et de changer de vie, venez rejoindre Roady et les Mousquetaires. Nous sommes un vrai groupement humain, avec un collectif puissant : c’est démontré chaque année par notre l’accroissement de notre Groupement. Venez avec nous et vous ne serez pas déçu : vous allez bénéficier d’une formation adaptée et vous arriverez sur vos points de ventes avec toutes les armes nécessaires pour gagner.
Yoann Mus, franchisé Mobalpa
Le conseil que je pourrais donner à quelqu’un qui hésiterait à se lancer est d’aller rencontrer d’autres dirigeants franchisés et de discuter avec eux. En effet, il est rassurant d’avoir quelqu’un avec qui mesurer son expérience et sa motivation, et de voir que si un autre y arrive, il n’y a pas de raison pour qu’on ne puisse pas en faire autant. Puis, après avoir discuté avec d’autres dirigeants franchisés, on peut prendre contact avec l’enseigne : c’est très important d’avoir un vrai accompagnement, car cela permet d’enlever les freins et les pensées limitantes qu’on peut avoir au départ.