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      “La formation, c’est ce qui fait la puissance et la richesse du Groupement les Mousquetaires“, explique Jean-Marc Arlini, adhérent Roady et Rapid Pare-Brise à Joigny, dans l’Yonne.

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      Jean-Marc Arlini, bonjour. Vous êtes adhérents Roady Rapid Pare-Brise à Joigny. Tout d’abord, merci d’avoir accepté l’invitation de Franchise Magazine.

      Bonjour Vincent, merci à vous de me recevoir aujourd’hui.

      Est-ce que vous pouvez nous en dire plus à propos de votre parcours professionnel avant de rejoindre les enseignes Roady et Rapid Pare-Brise ?

      Moi, je suis issu de la filière technique de la maintenance industrielle. J’ai fait un parcours, on va dire, classique dans la filière professionnelle, bac professionnel, BTS maintenance industrielle. Ensuite, j’ai travaillé pour le milieu des énergies renouvelables avec une appétence pour le commerce, une fibre commerciale depuis longtemps. Je me retrouve aujourd’hui à la tête de Roady, Rapid Pare-Brise, à Joigny avec ma compagne.

      Quel a été l’élément déclencheur qui vous a donné envie de vous lancer dans ce projet ?

      L’élément déclencheur, c’est la rencontre d’un adhérent en 2018 par le biais d’amis en commun qui m’a parlé de Roady. C’était un adhérent Roady, Mousquetaires bien entendu, qui a commencé à m’en parler. Je lui disais que moi, à l’époque, j’avais 43 ans, plutôt posé. C’est vrai que ma vie était pratiquement faite. On va dire que j’étais dans une zone de confort et ça faisait quand même quelques années qu’avec ma compagne on se disait: Tiens, on a envie de se lancer, d’être nos propres patrons, tout simplement. J’ai rencontré cet adhérent qui m’a parlé de l’enseigne Roady, du groupement les Mousquetaires, ce qui a suscité quand même de l’intérêt. Au départ, je me suis documenté, un peu comme tout le monde, sur les réseaux, je lui posais des questions. Moi, j’ai toujours été fan d’automobile depuis tout petit et donc j’ai été convaincu par cette enseigne.

      En ce qui concerne le Groupement les Mousquetaires, ce modèle qui permet d’entreprendre, qu’est-ce qui vous a attiré ?

      Ce qui m’a attiré, c’est que j’ai senti des valeurs qui étaient communes aux miennes, c’est-à-dire le collectif Mousquetaires. Je ne vais pas mentir, j’avais déjà rencontré d’autres enseignes. C’est là où j’ai ressenti des valeurs, le collectif avant tout, où là, je me suis dit : C’est quand même incroyable cette puissance Mousquetaires et Groupement qui correspondait tout à fait à ma façon de voir les choses. C’est vrai que nous, on est des patrons, mais par contre, on n’est pas isolés. Ça peut arriver, j’ai des amis qui ont des entreprises autres que Mousquetaires, ils me disent toujours : Parfois, nous, on peut se sentir un peu esseulé. C’est-à-dire que quand on a des problèmes, quand on est le patron, on ne peut pas trop les partager avec d’autres personnes. Nous, dans les Mousquetaires, on a un vrai collectif, c’est-à-dire on est tous ensemble, on va vers la même direction. Et ça, ça m’a vraiment plu.

      Et comment se déroule le processus d’intégration au Groupement ?

      Au départ, on a quand même passé une bonne année de réflexion avec ma campagne pour se dire : On se lance. On a contacté tout simplement le Groupement les Mousquetaires qui nous a convié à un premier entretien. On a passé ce premier entretien où on se découvre les uns les autres, bien entendu. On explique notre parcours, ce qu’on vient chercher chez les mousquetaires, pourquoi on le fait. À la suite de ce premier entretien, nous, on a eu la chance d’être validé. Parfois, ce n’est pas validé, mais on accède à un deuxième entretien où là, on va quand même rentrer également plus dans notre expérience, dans nos compétences, les recherches qu’on a faites sur le métier. On va entourer un petit peu tous ces points de vue et ensuite, on nous amène à l’agrément. Là, la phase finale de l’agrément, c’est-à-dire qu’on passe devant nos pairs qui vont nous poser des questions. On va dire, on va retracer un petit peu les deux premiers entretiens le jour de l’agrément, c’est quand même un moment solennel que chaque mousquetaire, je pense, se souvient. C’est quelque chose qui ne s’oublie pas le jour où on est agréé. Dès que c’est validé, on peut rentrer en formation.

      Et précisément, comment c’est déroulée cette formation dans votre cas ?

      La formation, c’est ce qui fait la puissance et la richesse de notre groupe. C’est-à-dire que je n’aime pas le terme « tenu par la main », parce qu’on ne fait pas les choses à notre place, c’est à d’être proactif. Par contre, on va avoir une formation complète qui dure plus de quatre mois. On va alterner des stages pratiques en entreprise dans des Roady, bien sûr, il faut être mobile, et aussi des stages théoriques où on va voir tout ce qui fait la qualité d’un chef d’entreprise, c’est-à-dire on va avoir du management, on va avoir de la gestion, du commerce, on va avoir aussi tout ce qui est sécurité. On nous donne toute la trousse à outils complète de façon à ce qu’on soit le plus apaisé possible le jour de notre reprise de point de vente ou création. Parce que c’est vrai que chez Roady, vous pouvez soit reprendre un point de vente, soit créer.

      Et dans votre cas, c’était une création ou une reprise ?

      Moi, c’était une reprise.

      D’accord. D’un centre situé à Joigny, pourquoi ce site ?

      Roady Joigny, qui est un centre qui existe depuis plus de 15 ans avec un historique. Cela dépend des gens, moi j’étais plus sur la reprise que la création. Après, peut-être que je n’ai pas eu le coup de cœur sur une création. Il faut dire que nous, Roady, notre objectif, c’est d’ouvrir une dizaine d’enseignes par an. Là, s’est présentée cette reprise. Je me suis senti bien tout de suite à l’idée de reprendre ce point de vente. J’aimais l’équipe, j’avais des perspectives d’évolution. En fait, tous les voyants étaient au vert pour que, pour ma part, je pense, réussir lors de cette création. Nous l’avons repris en 2020.

      D’accord. Et beaucoup d’adhérents, les Mousquetaires, exploitent plusieurs points de vente, plusieurs centres. Est-ce que c’est votre projet également ou votre cas ?

      Oui, c’est mon projet. Il y a des gens qui restent monocytes. Après, moi, j’aime entreprendre, j’aime le challenge. Aujourd’hui, j’ai encore plein de choses à faire dans mon Roady. Par contre, je ne m’empêche pas de penser à l’idée de reprendre un second point de vente.

      Combien de personnes est-ce que vous employez dans votre centre ?

      Aujourd’hui, on est 10 personnes. Il faut savoir qu’au départ, on était huit. Par contre, comme dans tout milieu, pour progresser, il faut des bras. Donc, j’ai créé deux nouveaux emplois pour pouvoir déjà répondre à la demande qui est croissante depuis qu’on a repris. On est toujours en perpétuelle évolution. Il faut savoir que le secteur automobile aujourd’hui, on est de plus en plus sollicités. Pourquoi ? Dû à la conjoncture, le parc de véhicules vieillit un petit peu. Donc, il y a de plus en plus de réparations, d’entretiens. À faire. Donc effectivement, j’ai créé deux emplois.

      Au sein du Groupement, il y a un tiers-temps que les adhérents consacrent au fonctionnement de la centrale. Vous, quel est votre rôle dans ce cadre ?

      Alors moi, mon tiers-temps, il est à l’UDM, au recrutement, dans l’humain. Donc, en fait, je fais passer des entretiens pour les gens qui veulent nous rejoindre.

      D’accord. Combien de temps est-ce que vous y consacrez, par semaine ou par mois ?

      On va dire une à deux journées par semaine.

      Très bien. Et pour finir, justement, quel conseil vous pourriez donner à un porteur de projet qui envisagerait de rejoindre le Groupement Les Mousquetaires ?

      Le conseil, c’est simple, je pense que si on a la fibre commerciale, parce que c’est quand même la base, l’envie d’entreprendre, changer de vie, c’est de venir nous rejoindre chez Roady, chez les Mousquetaires. On est un vrai groupement humain, encore une fois, on est un collectif qui est puissant. C’est démontré chaque année par l’accroissement de notre Groupement. Venez avec nous, vous ne serez pas déçus. Vous allez bénéficier d’une formation qui va être adaptée à ce que vous voulez et vous allez arriver sur vos points de vente avec toutes les armes nécessaires pour gagner.

      Jean-Marc Arlini, je vous remercie. Je rappelle que vous êtes adhérents Roady Rapid Pare-Brise à Joigny et que l’actualité de ces deux enseignes est à retrouver sur les sites Franchise Magazine et AC Franchise.

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